femmes fontaines ou le "sur orgasme" féminin

FEMME FONTAINE . Définition et commentaires des des auteurs du blog

Une bonne définition sur Wikipédia : http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89jaculation_f%C3%A9minine

Avertissement. Notre contribution n'a pas d'autre prétention que celle d'être le témoignage d'un couple échangiste disons très expérimenté et dont la femme est fontaine. Pour avoir rencontrés (baisé si vous le préférez) avec plusieurs milliers de partenaires masculins ou féminines, nous avons à la fois pu observer leurs comportements sexuels, mais aussi échanger un certain nombre de confidences notamment avec des femmes fontaines.

 

Orgasme obligé. Nous observerons en premier lieu que le "phénomène" de la femme fontaine – au demeurant parfaitement décrit " médicalement " sur Wikipédia – ne peut faire l'objet de statistiques que si l'étude porte uniquement sur des femmes qui ont des orgasmes.

 

Nous éliminerons d'office les contraintes psychologiques qui interfèrent à des degrés divers dans le déclenchement de l'orgasme, pour nous en tenir à l'aspect « clinique », physiologique.

 

L'orgasme féminin "en pratique". Pendant que de nombreuses femmes n'ont jamais d'orgasme, les femmes dites orgasmiques sont celles qui lors d'une "activité sexuelle" vont éprouver par la masturbation ou la pénétration un plaisir intense, une sorte de "perte de contrôle" d'elles-mêmes.

 

Nous préférons l'appellation "activité sexuelle" à celle de "relation sexuelle". L'activité sexuelle englobe aussi bien une que plusieurs relations sexuelles au quotidien, la relation sexuelle s'entendant classiquement entre deux partenaires, qui le plus souvent si l'on en croit les sondages, n'ont pas de rapports tous les jours.

 

D'une façon générale, les femmes « orgasmiques » se contentent rarement de rapports espacés, et l'orgasme appelant à l'orgasme, elles ont - au moins dans le milieu échangiste que nous fréquentons -  des activités sexuelles plus que des relations. Dans ce milieu, le besoin de  faire l'amour est permanent et celui de jouir quotidien ou multi-quotidien.

 

Tout dépend comment elles "hiérarchisent", consciemment ou non, leur rapport à l'orgasme. Cette hiérarchisation varie en fonction de leur éducation, religion, du regard qu'elles portent sur elles-mêmes, du regard que porte sur elles leur entourage quand ce n'est pas de ce qu'elles pensent être le regard que porterait leur entourage sur elles. Les réactions des femmes par rapport à l'orgasme sont parfois étonnantes. Mais c'est un autre débat...

 

Parmi les femmes orgasmiques, certaines se satisfont d'un ou deux orgasmes lors de leur activité sexuelle, ce qu'elles soient seules ou avec un(e) ou plusieurs partenaires lors de cette activité. Si on les hiérarchise par « capacité orgasmique », nous diront que ce sont de "simples orgasmiques". La majeure partie des femmes orgasmiques est à ranger dans cette catégorie. Les fontaines y sont vraisemblablement très rares, encore une fois autant que notre expérience permet d'en juger. Dans une "soirée" échangiste, que celle-ci mette en présence deux ou plusieurs couples, la plupart du temps les participantes même si elles jouent ou se laissent pénétrer par plusieurs partenaires, avouent ne pouvoir obtenir qu'un ou deux orgasmes.

 

D'autres femmes sont "multi-orgasmiques". Est-ce une faculté naturelle, ou la faculté de jouir plusieurs fois de suite s'acquiert-elle ? La réponse n'a rien de scientifique, mais il est certain qu'une femme qui a des rapports sexuels multiples lors d'une activité sexuelle, en multipliant les partenaires renouvelle l'excitation de la découverte. Si aucune barrière psychique ne la contrarie, il n'y a aucune raison physiologique – de notre point de vue -  à ce qu'elle puisse jouir plusieurs fois, jusqu'à un nombre d'orgasmes qui ne trouve sa limite que dans le nombre de partenaires en présence, ou – c'est plus terre à terre – que lorsque son sexe ne supporte plus les pénétrations et caresses.

Appartiennent à ce groupe des femmes dont la libido est (ou plus surement devenue) hors normes. Même amoureuses et "fidèles" (il n'y a pas tromperie lorsque leurs conjoints sont eux-mêmes échangistes), elles ne peuvent physiquement se contenter d'un seul partenaire, tout simplement parce que celui-ci n'a pas la résistance physique suffisante pour les satisfaire sexuellement comme elles ont envie de l'être. Dans notre propre couple, le recours à d'autres partenaires masculins est une "nécessité" pour parvenir à l'assouvissement sexuel de madame, et rarissimes sont ses partenaires capables d'y parvenir.

Il est amusant de mettre en parallèle le fait que beaucoup de femmes lesbiennes ou bisexuelles ont une activité sexuelle débordante. Entre le plaisir que les premières n'ont pas trouvé avec un homme, et le plaisir différent qu'éprouvent les secondes avec une partenaire de même sexe, un point est commun : baiser ou faire l'amour entre femmes nécessite beaucoup moins d'énergie qu'entre un homme et une femme. Sans trop s'étendre en anecdotes personnelles, presque à chaque fois que nous nous sommes trouvés en présence de femmes – compris parfois très jeunes – excitées par le fait de se transformer en "mec" en s'harnachant d'un gode-ceinture pour nous baiser…elles s'épuisaient presque aussi vite qu'un homme !

Les fontaines. C'est parmi ces femmes multi-orgasmiques, que l'on croise celles dites "fontaines". Comme l'expliquent ou du moins le décrivent les médecins "physiologiquement", il s'agit d'un "éjaculat". Sans goût, sans odeur (et ne tâchant pas, c'est vrai), ce liquide qui est effectivement plus ou moins abondant -  est littéralement expulsé lors d'un orgasme. Nous ajouterons au titre de nos pratiques personnelles et pour avoir tous les deux fait jouir des centaines de filles en les masturbant, que quelques fractions de seconde avant que cet éjaculat ne se produise, on sent à chaque fois la partenaire "jouir normalement". La "jute" féminine n'est guère si éloigné dans sa consistance du sperme d'un homme. Comme pour les hommes dont l'éjaculation est plus ou moins généreuse, les femmes qui ont un orgasme libèrent plus ou moins de jute, mais même si une femme jute beaucoup lors de son orgasme, il est impossible de confondre "jute" et "éjaculat".

Des termes aussi impropres qu'inélégants comme "pisseuses", et qui bien sur évoquent l'urine sont employés…par les ignares ! De même, de nombreuses femmes se bloquent au moment de libérer cet "éjaculat", pensant uriner. Comme la scatologie, l'urine fait partie des tabous les plus forts. Au même titre qu'une jouissance extrême peut totalement involontairement faire déféquer une femme (en présence d'un sexe énorme ou d'un gode trop volumineux dans son vagin), cette jouissance peut évidemment faire uriner…mais n'importe quelle femme habituée aux acrobaties sexuelles passe par les toilettes avant de se lancer dans une partie de jambes en l'air ou dans une partouze. C'est donc un faux problème, et l'éjaculat n'a rien à voir non plus avec l'urine.

L'éjaculat suit immédiatement la jute, et n'est ni plus ni moins qu'un "sur-orgasme", un orgasme presque absolu. Mais ce n'est pas le stade ultime de la jouissance, nous le verrons plus loin…

Etre fontaine est-il naturel ? Et bien, non ! Parmi les très nombreuses femmes orgasmiques et même multi-orgasmiques avec lesquelles nous avons partagé et continuons de partager nos activités sexuelles, peu sont fontaines. Nous serions bien en peine de formuler une statistique, et celle-ci n'aurait aucun sens, tout simplement parce que pendant nos activités sexuelles – (essentiellement ce que le commun des mortels appelle des "partouzes") – si une femme fontaine se révèle toujours sous nos caresses, nous n'avons pas forcément le temps ou l'attirance suffisante pour nous préoccuper de savoir si les autres pourraient devenir fontaines…

Pour avoir rendu plusieurs femmes fontaines (indifféremment l'un ou l'autre de nous deux), à chaque fois ce le fut avec des femmes multi-orgasmiques. Leur point commun, alors qu'elles jouissaient à chaque pénétration masculine, et avaient pour presque toutes d'entre-elles des relations sexuelles avec beaucoup d'hommes, voire de femmes aussi, était de n'avoir tout simplement jamais rencontré de partenaire se préoccupant de les faire jouir autrement que par une pénétration de "type masculin". Si, notamment les femmes ont des zones érogènes parfois surprenantes, toutes ont un "point G", voire plusieurs. Ce ou ces points dit(s) "G", ne se trouve(nt) par nécessairement à la même place chez toutes les femmes.

Le point G est la zone à stimuler…pour rendre une femme "fontaine". Nous observerons au passage - c'est un constat partagé avec toutes les fontaines avec lesquelles nous en avons parlé – que lorsque une femme fontaine est "expérimentée" (c'est-à-dire est systématiquement fontaine lors de chacune de ses activités sexuelles) elle parvient à cet orgasme absolu en stimulant d'autres zones que le seul point G. C'est une question d'excitation, et le "phénomène" se produit généralement après plusieurs orgasmes consécutifs. De simples caresses appuyées, un cunnilingus bien fait, ou plus "violent" des tapes sur la vulve avec les doigts déclenchent aussi l'éjaculat. La sollicitation se fait donc aussi via le clitoris.

L'extase. A l'extrême (mais cela existe aussi parfois chez des femmes qui ne sont pas fontaines), la jouissance peut devenir encore plus forte, une sorte d'orgasme "ultime". Nous l'avons très rarement vécu entre nous ou avec des partenaires filles, mais c'est une sensation absolument extraordinaire. Il n'y aurait que des scientifiques pour l'expliquer, et nous ne le sommes pas… L'extase, dont pratiquement personne ne parle jamais, est ce moment où le cerveau prend totalement le pas sur les fonctions physiologiques. Si à chaque fois que nous l'avons vécue ou partagée l'extase s'est produite après un ou plusieurs orgasmes, il s'agit bien d'un déclenchement d'orgasme… sans qu'il n'y ait plus aucun contact sexuel ! Il semble ne pouvoir se déclencher qu'à deux, et nous avons eu le bonheur de l'expérimenter entre nous aussi bien qu'avec des filles : "monsieur" et une fille, "madame" et une fille. Un ami bisexuel, à tendance homo, nous confiait l'avoir vécu entre "mecs", là encore à deux seulement. Ce moment incroyable fait jouir un homme sans qu'il ne bande, et une femme sans qu'elle-même ou son partenaire ne lui touche le sexe. L'orgasme est encore plus intense, comme intérieur, et les deux femmes avec lesquelles nous y sommes parvenus, toutes deux fontaines, déversaient à flots leur éjaculat. A ce stade, dans chacun des cas, il ne s'agissait plus de "baise". Nous étions dans une relation d'amour.

Pour en revenir sur la "méthode" permettant de rendre une femme fontaine notons que pour celles qui sont multi-orgasmiques et qui n'y sont jamais parvenues il n'y a que deux réponses.

- La première et plus courante est que tout simplement leurs partenaires n'ont pas trouvé le bon endroit, ou plus certainement cherché le bon endroit car il n'est guère difficile à trouver, au moins pour ceux et celles habitués à donner du plaisir en masturbant. Pour un homme c'est hélas culturel. Compris parmi les très nombreux mecs à avoir donné des orgasmes extrêmement intenses à "madame", le plaisir est donné par la "queue". Il est exact que la taille de la queue est plus ou moins primordiale pour provoquer un orgasme. En fait et tout simplement, de très nombreuses femmes n'atteignent pas l'orgasme parce que la taille du sexe de leur partenaire…ne permet pas la stimulation minimum du point G qui déclenche l'orgasme. Très exactement dans la même logique, une femme fontaine pourra ou non atteindre l'orgasme absolu qui va déclencher son éjaculat, selon la taille du sexe de son partenaire, si celui-ci est masculin. Si un sexe extrêmement large rendra immanquablement "madame" fontaine, alors que fontaine un sexe moins large (et long aussi…) pourra la faire jouir "normalement", des quantités de femmes fontaines sont "étroites" et parviennent à éjaculer par la pénétration.

- le second cas, ou une femme, notamment multi-orgasmique, n'arrive pas à devenir fontaine…est qu'elle se bloque, s'en empêche. Ceci relèverait presque de l'explication psychiatrique. A chaque fois que nous avons vécu cette expérience, frustrante car nous adorons faire jouir les femmes que nous rencontrons, la réaction a toujours été la même. Une impression de "douleur", totalement imaginaire. Comme s'il s'agissait d'une défloration. Aucune logique à cela. Tout est réunit pour atteindre l'orgasme absolu…et rien ne sort. Les muscles du bas ventre qui se contractent fortement expliquent sans doute la douleur ressentie.

Où est-ce ? Le point G est situé entre 3 et 4 cm de "l'entrée" ! Sans appréhension de sa part, la position la plus agréable pour rendre pour la première fois une femme fontaine est que celle-ci soit debout. Le ou la partenaire accroupi peut à la fois la lécher, et la masturber de bas en haut. Deux doigts suffisent. Une fois senti le point G (une petite excroissance de la taille du clitoris, c'est en fait le "clitoris" interne), la masturbation doit se faire avec de plus en plus de vigueur et de rapidité. Pendant que le majeur comprime vers l'extérieur la protubérance, l'index tourne autour. Les deux doigts doivent aussi glisser latéralement, tout en faisant des va et vient comme le ferai un pénis ou un gode. Ce point est situé selon les femmes entre 3 et 4 centimètres de leur fente vaginale. Plus l'excitation est forte, plus la protubérance est facilement repérable au toucher. A mesure, l'idéal est d'augmenter le nombre de doigts, et de pénétrer (voire en la fistant) la partenaire dans des va et vient extrêmement rapides, de façon à ce que le point G ne reste pas sans sollicitation des doigts moins d'une seconde. Si aucune barrière psychologique ne contrarie cette masturbation, il faut de 5 à 15 minutes de masturbation ininterrompue pour que l'orgasme suivit d'éjaculat se produise. L'erreur la plus répandue est d'arrêter alors que la partenaire commence à jouir de façon normale. C'est au contraire à ce moment précis (vous sentez la jute épaisse lubrifier le vagin) qu'il faut accélérer encore la masturbation. Le résultat, la première fois, se résume souvent à n'inonder que votre main. Recommencez aussitôt, et à chaque nouvel orgasme continuez. Vous observerez que la quantité d'éjaculat est de plus en plus importante… et à mesure qu'une femme devenue fontaine se fait ainsi masturber (dans toutes les positions bien sur, celle debout étant plus détendue pour la masturbée comme pour le masturbateur ou la masturbatrice), son éjaculat sera de plus en plus important.

La masturbation est très importante pour tous, et particulièrement pour les femmes fontaines. Les réticences des gens à évoquer le sujet sont fortes, et même entre conjoints d'un même couple le sujet est souvent tabou. Nous trouverons bien un jour une exception, mais toutes les femmes fontaines que nous connaissons et avec lesquelles nous avons évoqué le sujet, mariées ou célibataires, se masturbent une ou plusieurs fois par jour, indépendamment de leurs activités sexuelles. L'amie la plus excessive en la matière nous confiait se masturber un minimum de trois par jour, voire lorsqu'elle n'avait pas partenaire sous la main (c'est une jolie célibataire d'une quarantaine d'années) pouvoir se masturber presque tout un week end. C'est de toutes nos amies fontaines…la plus éclaboussante !  Incontestablement, expérience personnelle prise en compte, la multiplicité des masturbations et des activités sexuelles fait considérablement augmenter la quantité d'éjaculat.

 

Vos témoignages et commentaires nous intéressent, tout particulièrement si vous faites partie de ces femmes qui plutôt que de se laisser aller se bloquent au moment d'atteindre cet orgasme absolu. N'hésitez pas à nous mailer textes, photos ou vidéos (pas de visages, ce blog n'est pas un site de rencontres !)

 

utoeuta@hotmail.com

 

 

 



23/11/2008
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